Animaux légendaires
LE MONDE DES LICORNES
Il y a plusieurs légendes les Licorne : au Moyen Age, les histoires de Licornes, chevaux magiques au front orné d'une longue corne, étaient trop populaires. On croyait que pour en capturer une, il fallait envoyer une fille vierge seule en forêt. Lorsqu'une Licorne passait près de la jeune fille, elle posait sa tête sur ses genoux et s'endormait.
Une autre LEGENDE DE LA LICORNE
La légende de la licorne est connue du monde entier! On dit que le célèbre Noé a oublié la licorne et qu'elle s'est noyée. Mais il y a des tas d'autres légendes. De plus, la licorne est un mythe grec des plus importants! Elle était la monture des dieux. La légende dit qu'il existait des troupeaux de licornes qui vivaient dans la forêt enchantée. Parfois, certaines étaient domestiquées par des princesses ou des fées. Cependant, ces dernières n'enfermaient jamais leur monture de peur qu'elle se laisse mourir de tristesse. Notre image de la licorne est généralement celle-ci: La belle princesse chevauchant une jolie licorne blanche à la crinière longue et bouclée. Pourtant, les licornes peuvent aussi être noires.
La légende veut aussi que sa corne ait des pouvoirs magiques, comme celui de purifier l'eau et de reconnaître les aliments empoisonnés. C'est pour cette raison que certains nobles, à la fin du Moyen Âge, possédaient des gobelets faits dans l'ivoire de dents de narval, ou des fragments servant "d'épreuve" c'est-à-dire de test contre les poisons. Mais ce sont aussi des dents entières qui, rapportées par des marins, se vendaient vingt fois leur poids en or.
LA LEGENDE DU YETI :
Surnommé « l’homme des neiges » ! Il est apparu dans les chroniques des années 50, suite aux grandes expéditions alpinistes occidentales. Cet être velu, habitant des neiges éternelles apparaît souvent dans l’iconographie himalayenne car la créature a profondément marqué la mythologie du « toit du monde ». La chaîne de montagne entre l’Everest et le Lhotse, porte le nom de Maha Langur Himal ou « montagne des grands singes.
On y trouve des vestiges extraordinaires, comme le crâne et la main d’un Yéti momifié, et conservé dans le Monastère de Pangboche au Népal.
Ces restes ont nourri plus d’un débat concernant leur authenticité. Mais au-delà des polémiques, ils témoignent surtout de l’importance capitale de cette créature dans la culture locale. Les Sherpas, c’est-à-dire les membres de la tribu himalayenne établie le long des pentes méridionales de l’Everest, assurent qu’il y aurait sur les montagnes des thelmas (êtres de petite taille qui ne montent pas au-dessus de 3000 m) des dzutehs (sorte de géants recouverts de poils ; végétariens, et qui n'attaquent pratiquement jamais l'home).
Dzuteh
La Vache sacrée des Indes
De toutes les surprises que l’Inde réserve aux touristes, celle de la vache sacrée est sans doute la plus connue et la plus amusante. Quoi de plus curieux pour un occidental que de voir ces vaches déambuler librement dans les rues, insensibles aux embouteillages qu’elles provoquent parfois.
Pour les Hindous, elle symbolise la vie, elle est celle que Krishna (un Dieu Hindou) protège. Dans les campagnes, la vache est considérée comme un membre de la famille et la naissance d’un veau est fêtée comme celle d’un enfant.
L’agneau sacré
L’agneau, comme le chevreau, qui joue le même rôle symbolique, est à la fois symbole de docilité, d’innocence, de sacrifice, de repas festif, enfin de délivrance à cause de son rôle dans l’histoire des Hébreux. De l’habitude des nomades d’offrir du petit bétail en réparation des dommages causés à autrui au rite antique de l’offrande de printemps, le symbole est présent à toute la culture antique. La Bible passe ensuite à la signification historique de la manducation de l’agneau qui inaugure l’exode du Peuple élu et précise pour les siècles à venir le sens du repas pascal, gage de salut et d’alliance avec Dieu. A tous ces titres, l’agneau a été très tôt le symbole du Christ, avant même qu’on puisse représenter les traits de celui-ci.
La légende du dahu
Il y a fort longtemps, une expédition scientifique décida d’entreprendre l’ascension du Mont-Blanc. Des savants, des guides de haute montagne de Chamonix préparèrent durant de longues années cette aventure.
Le jour du départ arriva enfin. Chargés de sac à dos remplis de nourriture, de carnets de voyage et de matériel, chaussés de crampons et s’aidant de bâtons, ils commencèrent leur marche vers le Mont Blanc.
Après une nuit de repos bien méritée au refuge du goûter, ils repartirent un peu avant le lever du soleil.
Ils avaient marché moins d’une heure, lorsqu’ils virent quelque chose d’incroyable : une bête étrange. Elle avait une queue de vache, des oreilles de saint-bernard, une petite barbichette et des petites cornes. Elle était de couleur marron, avec le museau et le ventre blancs. Mais surtout, chose extraordinaire, elle avait les pattes plus courtes d’un coté que de l’autre.
Impressionnés devant cet animal bizarre, les scientifiques arrêtèrent leur marche. Doucement, sans bruit, ils posèrent leur sac à dos sur la neige, et sortirent leur carnet de voyage. Quelques uns dessinèrent l’animal, d’autres prirent des notes. Pendant ce temps, l’animal les observait en se déplaçant. Derrière lui, dans un nid de paille, posé dans la neige, deux petits les regardaient aussi.
Le temps passa … les hommes durent reprendre leur ascension. Ils sont bien arrivés en haut du Mont Blanc. De retour dans la vallée, ils ne parlèrent à personne de cet animal si étrange et ils ne montrèrent jamais leurs carnets de voyage.
La légende du Dragon
La Chine est un pays où les mystères anciens et la vie moderne se côtoient, un monde où l'univers est équilibré et gardé en harmonie par le gardien du temple, l'unique Dragon d'or. Lorsque vient le temps de remplacer le gardien du temple, il faut choisir entre deux jumeaux, un frère et une sœur nés l'année du dragon. Leur lien de sang sera mis à l'épreuve quand l’un des deux sera choisi comme gardien.
Ang n’a que 15 ans et il va devoir porter sur lui un bien lourd fardeau: devenir le Dragon d’Or, le pouvoir qui dans l’Univers représente le Bien. Physiquement talentueux, il n’est toutefois pas encore tout à fait prêt pour le moment ! Il va devoir puiser sa force dans ses principales qualités : sa profonde spiritualité, sa créativité et son intelligence !
Au moyen age, les histoires de dragons existent toujours, les vikings sculptent leur proue de navire à l’image de ces animaux mythologique, et de nombreux scientifiques inscrivent les dragons comme une espèce rare dans les inventaires des faunes qu’ils réalisent. Certain ont reçu des dénominations précises comme le Draco bipes aptéros captus in Agros Bolonensis, c'est à dire le dragon de Bologne (Italie), signalé dans une région riche en fossiles de vertèbres.
En chine, la tradition place le dragon comme un symbole sacré. Il protége du mal, et symbolise le bonheur, l’immortalité, la fertilité et sont utilisés en médecine. Il existe beaucoup de légendes et de représentation du dragon, et certains textes anciens y font références. Un certain Chang Qu (265-316 apr. J.-C) écrit « Le comté de Wucheng produit des os de dragon. Il semble que le dragon se soit élevé de la montagne vers le ciel, mais la porte du ciel s’étant trouvée fermée, il n’a pu entrer et il est retombé sur la terre, où il fut ensuite enfoui sous le sol. C’est pourquoi, quand on creuse on peut maintenant trouver des os de dragon. ». Aujourd’hui, on sait que le comté de Wencheng se trouve dans la province du Sichuan qui est une des régions du monde les plus riches en reste de dinosaures.
La légende de la Vouivre
La Vouivre est la plus célèbre légende du Jura (personnellement nous sommes allés à cette endroit, mais nous ne l’avons pas rencontré, ce n’était pas son heure !!! C’est une légende célèbre au XIXe siècle qui est fortement ancrée dans les croyances populaires. Elle n’a cessé d’inspirer les romanciers, les poètes et les artistes. Elle se présenterait sous la forme d’un serpent ailé, elle traverse la nuit comme un trait de feu et porte au front une escarboucle qu’elle dépose sur la rive quand elle va boire ou se baigner ; celui qui pourrait s’emparer du joyau serait à jamais riche et heureux.
Mais cet animal fantastique et légendaire est insaisissable, aussi changeante dans sa forme et dans ses mœurs que l’inconscient des peuples et l’imagination des conteurs sans lesquels elle n’aurait pas d’existence.
Description :
La Vouivre, conformément à l’étymologie du mot, est un serpent. Sa taille est variable, de quelques dizaines de centimètres à plusieurs mètres de longueur. Rarement pourvue de pattes, elle possède toujours deux grandes ailes de chauve-souris qui lui permettent de voler. Mais ce qui la caractérise surtout, c’est qu’elle porte au front, soit dans une cavité du crâne, soit à l’extrémité d’une sorte d’antenne griffue, une énorme pierre précieuse d’une valeur inestimable, le plus souvent un rubis, appelé “escarboucle”, parfois un diamant, et d’un éclat tel que lorsque la Vouivre vole, la nuit, elle laisse derrière elle comme une traînée de feu. Elle dépose cette escarboucle sur la rive, qu’elle cache dans la mousse, une touffe d’herbe, ou sous une pierre, avant de boire ou de se baigner ; c’est à ce moment-là seulement qu’on a des chances de s’en emparer : alors la fortune de l’audacieux est faite. Mais si la Vouivre surprend le voleur, sa vengeance est terrible. Cascade de la Vouivre ci-dessous :
La Vouivre passe la plus grande partie de son temps sous terre. Son repaire peut être un trou qui s’ouvre à même le sol, une caverne au flanc d’une falaise, ou le souterrain d’un château en ruines. Mais elle fréquente aussi les milieux aquatiques : rivière tranquille miroitant sous les feuillages, étang paisible au milieu d’un bois, source courant sous la mousse ou s’étalant dans un bassin de pierre, parfois même fontaine en plein cœur d’un village. C’est là qu’elle va boire ou se baigner. La vouivre apprécie les lieux peu habités comme les marais, les grottes La Vouivre n’est pas un animal vagabond. Elle a ses habitudes.
Ses déplacements se limitent le plus souvent à se rendre de son repaire au lieu propice à ses ébats aquatiques. Parfois, elle vole d’un donjon ruiné à un autre, ou tournoie au-dessus d’un clocher, ou se laisse aller un temps au fil de l’eau. Ses sorties sont régulières. C’est tous les soirs qu’elle surgit, à heure fixe, pour aller se désaltérer. Exceptionnellement, le cycle peut être plus long. Tant qu’on ne la provoque pas, la Vouivre n’est pas un animal dangereux. Obéissant, comme une belle mécanique, aux impulsions de sa nature, elle reste indifférente au monde des humains. Mais si l’on tente de s’emparer de son escarboucle, la bête devient soudain furieuse, fond sur l’imprudent et s’acharne sur lui avec une telle férocité qu’il est bientôt mis en pièces.
Ses origines
Il est une interprétation qui ferait remonter la légende de la Vouivre à une croyance celtique. Les Celtes croyaient que les serpents, au moment du frai, fabriquaient un œuf qui possédait un pouvoir magique et servait de talisman à celui qui avait eu la chance de s’en emparer sans succomber sous les morsures. Cette théorie doit pour une large part son succès à la célébrité du roman de Marcel Aymé. En fait, il y a loin de l’“œuf de serpent” à l’escarboucle de la Vouivre. L’auteur l’a du reste lui-même ressenti, puisque, amené à se demander à quelle époque l’œuf avait pu se transformer en pierre précieuse, il donne cette réponse : “c’est tout simplement au moment où les artisans comtois se mirent à tailler la pierre de Saint-Claude” ; réponse charmante et savoureuse, mais qui n’est qu’une boutade, habile pirouette permettant à l’auteur d’éluder le problème.
Quant à savoir, enfin, pourquoi la légende de la Vouivre s’était localisée
surtout dans le Jura, le problème reste entier. A-t-elle mieux résisté
qu’ailleurs à cause de l’isolement des populations de la “montagne”, touchées
plus tardivement par le monde moderne ? Le paysage jurassien en particulier,
avec ses reculées et ses murailles calcaires, ses éboulis rocheux et ses
gouffres, ses résurgences, ses cours d’eau aux rives verdoyantes, ses sombres et
humides forêts, s’est-il mieux prêté que d’autres à la fixation de la légende ?
On ne sait trop.
Je connais ce lieu qui m’avait fasciné, avec la photo de l’endroit tel qu’il est et je voulais vous en faire profiter. Si vous allez dans le Jura, ne manquer pas ce site superbe ! Quoi qu'il en soit c'est une très belle région à visiter.
Nous allons laisser la Vouivre en paix et passer à une autre légende …
La légende du Cheval de Pégase
Pégase était un animal heureux.
Il était capable de fendre l’air comme une rafale, de galoper au ras des flots. Parfois, il descendait sur Terre pour se détendre. Il faisait le bonheur des poètes qui adoraient cette créature extraordinaire, véritable source d’inspiration. D’un coup de sabot sur l'Hélicon, Pégase avait fait jaillir sur la montagne des Muses, la source d'Hippocrène, une source exceptionnelle dont l’eau offrait un don merveilleux : la poésie.
PEGASE Symbole de la liberté, avec ses grandes ailes blanches, Pégase est un cheval de rêve, il a été élevé au rang de divinité. La légende grecque précise qu'il courait plus vite que le vent. Dans la mythologie grecque, le pégase est un animal céleste né de la foudre, mais une autre légende dit qu'il naquit du sang de Méduse, décapité par Persée, le fils de Zeus, et de l'écume de la mer. Pégase fut domestiqué par le héros Bellérophon, roi de Corinthe. C'est la déesse Athéna qui lui avait offert le mors. Avec Pégase il vainc la Chimère, monstre mi-lion, mi-dragon. Mais il voulut escalader l'Olympe, Zeus le désarçonne. Pégase devient alors la monture de Zeus, qui en fait une constellation. On dit que les grands héros se promenaient sur des chevaux ailés et celui d'Hercule s'appelait Pégase. Aujourd'hui, on les nomme encore de ce nom.
PEGASE SOUS L'EAU
LE CENTAURE
On raconte que les Grecs, attaqués par des guerriers à cheval, crurent que le cavalier et sa monture ne faisaient qu’un seul être, mi-homme, mi-cheval. Ce sont les centaures. Mais ont raconte aussi que les centaures étaient les fils de Centaure, lui-même fils d’Apollon. Ils ont le corps et les jambes d’un cheval, surmontés du torse et de la tête d’un homme. Les centaures étaient pour la plupart des êtres lascifs, adeptes de Dionysos et de ses beuveries. Néanmoins, l’un d’eux, Chiron, servit de tuteur à l’humanité. Il fit aussi l’éducation de plusieurs dieux. Les centaures vivent dans les forêts et les montagnes et se nourrissent de chair crue.
LA BETE DU GEVAUDAN ?
C’est au XVIIe siècle : Entre 1764 et 1767, les gens du Gévaudan (Lozère) ont vécu un véritable cauchemar. En effet, pendant 3 ans, environ 100 personnes ont été tuées et souvent a moitié dévorées par un animal mystérieux sans jamais se faire prendre par les chasseurs qui le traquaient. On parle d’un loup gigantesque, mais on ne sait toujours pas ce qu’était la « Bête du Gévaudan » ?
La chasse dura 22 ans, pendant lesquels, toutes ses personnes ont été massacrées par cette créature. On le décrit (d’après les journaux de l’époque) comme un animal debout, position humaine par excellence. Par ailleurs, ses proportions dépassent de beaucoup celles d’un loup normal, On l’a décrit aussi comme un « loup géant » plus ou moins mâtiné de Lynx, de Hyène ou d’Ours, marchant sur ses pattes arrière. L’image fut prise sur le web.
Autre photo prise sur le Web.
La Salamandre
La salamandre à plusieurs significations ? Certains pensent que c’est un animal maléfique, d’autres au contraire, un animal de pouvoirs bénéfiques ?
Dans le Cantal, on assurait que l’animal le plus maléfique était la salamandre : une bête qui ne respire qu’une fois par jour et dont le souffle est mortel !
La salamandre est un animal auquel l’histoire attribue des pouvoirs de légende : elle est à la fois l’eau et le feu.
Cette réputation vient du fait qu’elle vit dans des zones humides et qu’elle se défend du feu en sécrétant une substance laiteuse qui forme un gel protecteur.
Ainsi, au Moyen Âge et à la Renaissance, on croyait les salamandres capables de vivre dans le feu. Elles avaient souvent élu domicile dans les bûches de bois et en sortaient précipitamment quand on allumait la cheminée.
La salamandre, emblème de François Ier
La salamandre, emblème de François 1er symbolise le pouvoir sur le feu, donc sur les hommes et sur le monde. La devise Nutrisco & extinguo (« Je m'en nourris et je l'éteins »), qui accompagne parfois cet emblème, prend tout son sens lorsqu'on se réfère au pouvoir sur le feu. On la retrouve sur énormément de plafonds et de murs du château de Chambord et sur les armes de la ville du Havre. Cet animal un peu magique est censé éteindre les mauvais feux et attiser les bons.
La salamandre, emblème de François Ier, symbolise le pouvoir sur le feu, donc sur les hommes et sur le monde. La devise Nutrisco & Extinguo (« Je m'en nourris et je l'éteins »), qui accompagne parfois cet emblème, prend tout son sens lorsqu'on se réfère au pouvoir sur le feu. On la retrouve sur énormément de plafonds et de murs du château de Chambord et sur les armes de la ville du Havre. Cet animal un peu magique est censé éteindre les mauvais feux et attiser les bons.
Cet article est paru sur le Web : francehistoire.free.fr/temps/francois.html
Une dernière légende … Celle du Loch Ness !
LE MONSTRE DU LOCH NESS
Le monstre du Loch Ness est un hypothétique animal aquatique qui vivrait dans le lac Loch Ness, un immense lac d'eau douce en Ecosse ?
C’est un très beau lac d’Ecosse étroit et long, les rives parsemées de centaines d’espèces de fleurs. Il fait partie du Canal Chalcédonien réalisé au 19e siècle pour faciliter le commerce, et qui a donné naissance à une série de lacs naturels. Les apparitions du monstre du Loch Ness ne datent pas d’hier. La première eu lieu en 565 après J.C.
On raconte qu’un homme s’est fait dévorer sur les rives du lac par un monstre étrange sorti des eaux. Puis après un long silence, dans les années 1930, divers témoins affirment avoir vu, près du lac, un être monstrueux. En 1934, le monstre aurait été photographié. Les zoologues voient des points communs entre le monstre de la photo et un plésiosaure (animal éteint depuis plus de 65 millions d’années). En 1968, un sonar signala la présence d’un corps en mouvement qui se déplaçait au fond du lac à une vitesse d'environ 19 km/h. Mais cet animal existe-t-il vraiment ? Les avis sont partagés. En fait cette légende débute en 565 quand un pêcheur est retrouvé mort, attaqué par une mystérieuse bête sortie des profondeurs du lac. Puis d'autres témoignages viendront après, surtout après la construction d'une route en bordure du lac qui a favorisé les témoignages. Un chercheur repère sur son sonar une bête qui selon ses estimations pèserait plus de 7 tonnes !
Puis en 1972 de nouveau, le monstre fut photographié ; les images n’étaient pas très nettes, mais on entrevoyait une forme qui ressemblait au plésiosaure …
L’animal serait pourvu d’un long cou qui émerge de l’eau et d’une toute petite tête.
Bien sûr il y a bien d'autres légendes, mais il n'est pas possible de toutes les énumérer dans ce site !
Vous pouvez retrouver d'autres animaux légendaires dans la rubrique "La légende des douze constellations du zodiaque".