Les manifestations paranormales

 

 

Le paranormal, les manifestations mystérieuses ou encore :

 

- Les fantômes

- Les dames blanches

- Les auto-stoppeuses …

 

On y croit, on n’y croit pas, pourtant beaucoup de personnes ont été témoins de faits étranges.

 

Voici quelques lieux de manifestations, la plupart de ces témoignages est extrait du livre de Didier Audinot "Les Lieux de l'Au-Delà" que je vous conseille de lire…

 

 

 

 

Avis aux amateurs de sensations fortes !...

 

 

« Le petit monde de Momo » s’est penché sur les fantômes dont certaines personnes auraient été témoins un peu partout en France ? Si vous avez des histoires à raconter à ce sujet, qui pourraient intéresser les visiteurs du Site de Momo, nous serons contents d’en prendre connaissance ! Laissez-moi un message ici

 

On raconte qu’en Ardèche près de ARRAS SUR RHONE - le fantôme de Huguenot apparaît régulièrement.

 

 

Les guerres de religion furent particulièrement violentes en Vivarais, dans le département de l’Ardèche. Les crimes les plus abominables y furent commis par les capitaines et les chefs de bandes, qu’ils soient catholiques ou protestants. Arras s/ Rhône était le fief du chef protestant Clavel, dont les troupes ravagèrent fermes et villages pendant des années. Son spectre apparaît régulièrement dès la nuit venue, monté sur son cheval, près de la tour qui surplombe le village  On voit la Tour d'Arras sur Rhône de loin, car elle domine le village : cette Tour Sarrasine en forme de tonneau est le seul vestige d'un château fort du Moyen-âge. Bien connue localement, cette apparition fréquente est désignée sous le nom de cavalier noir.

 

 

 

Dans le même département, les amateurs de sensations fortes pourront se rendre à Barjac,

 

 

où des fées circulent presque toutes les nuits autour de trois dolmens sur un site appelé « Morrèl de las Fadas » (coteau des Fées)

 

 

 

 

Elles sont au nombre de trois, très belles, dans leurs habits de soie comme si chacune habitait l’un des dolmens.

 

   

Toujours sur ce département à : Alba la Romaine

 

Vêtue de cuir, l’auto-stoppeuse fantôme de la nationale 102 apparait au printemps, en période de lune rousse, début Mai, aux automobilistes quittant l’autoroute A6 à Montélimar pour arpenter le département de l’Ardèche par la nationale 102. Cette auto stoppeuse fantôme des plus tenaces et d’un genre particulier : elle n’apparaît pas vêtue de blanc, mais sanglée de cuir en costume de motard ; l’apparition n’est pas nocturne, mais se manifeste toujours en fin d’après-midi avant le coucher du soleil.

Elle se laisse conduire sur une bonne trentaine de km, déroulant au fur et à mesure du parcours une très étrange litanie. Cette manifestation a été observée plusieurs dizaines de fois, se déroulant toujours selon un schéma extrêmement rigoureux et planifié. Les gens du coin seraient bien informés sur ce phénomène à répétition.

 

 

 

 

De nombreuses dames blanches ont été vues, un peu partout en France... en voici quelques-unes...

 

 

Dans l’Ain : à BELLEYDOUX :

Les vestiges à demi enterrés du château du Gebet sont, la nuit, le cadre des manifestations d’une dame blanche qui erre dans les ruines. Nous ne savons rien d’elle, ni de sa tragique histoire.

 

 

A Balleroy dans le Calvados : 

 

A 2 kilomètres du village de Balleroy (Calvados), l'auto-stoppeuse fantôme apparaît à un carrefour depuis 1960, année où une jeune fille se tua dans une collision à hauteur de ce très dangereux croisement dit "de l'Embranchement", au milieu de la forêt de Cerisy.

 

Ce jour-là, on la ramenait en voiture du village. Elle habitait un petit hameau niché dans les bois. Sa vie fut coupée nette, au carrefour par un chauffard qui n'avait pas respecté la signalisation. Depuis, on a eu beau refaire plusieurs fois le carrefour, son âme y semble comme chevillée dans un éternel et triste appel au secours. A Balleroy, plusieurs personnes du village l'ont déjà prise en charge. Elle se manifeste toujours par les nuits pluvieuses, à la sortie du village, levant le pouce en direction du carrefour. Elle est immuablement vêtue de blanc et demande à être déposée à un hameau voisin du carrefour, "là où habite sa mère". Elle parait avoir un peu moins de 20 ans. Invariablement, elle montre des signes d'angoisse et de panique évidents pendant la traversée du carrefour. Mais, l'embranchement passé, elle n'est déjà plus dans la voiture. Sa dernière manifestation a été plus spectaculaire encore que les précédentes. Les deux habitants de Balleroy qui l'ont, cette nuit-là, éclairée de leurs phares l'ont vue non pas sur le bas côté, mais debout au beau milieu de la route. Il leur fallut piler net devant ce qui se révéla être encore la même jeune fille, dont la forme s'évanouit dès les portières ouvertes. A force de n'être pas entendue ou comprise, depuis près de 40 ans, cette dame blanche, dont l'appel confus semble venir d'un monde inconnu, paraît devenir plus véhémente qu'auparavant...

 

Ce carrefour en plein cœur de la forêt de Cerisy est  réputé pour être dangereux. Il fait ralentir des véhicules souvent lancés à trop vive allure sur une route qui paraît sûre.

 

 

 A Saint Gilles du Gard : 

L’église de Saint-Gilles dit « du Gard » est un chef d’œuvre conçu par Mattéo, ancien moine clunisien. C’était l’une des principales étapes  sur la route de Saint-Jacques de Compostelle où la ville abrita les Templiers protecteurs des pèlerins. La commanderie de la cité se situait au Nord de l’actuelle Place Gambetta.

 

Un autre établissement templier dit : de Saint Gilles était relié par un souterrain secret de la commanderie d’Arles. 

Pendant des siècles on a pu entendre des plaintes, des gémissements et bruits divers dans ce qu’il reste de la somptueuse demeure. Le phénomène se produit toujours dans la nuit du 12 au 13 octobre, date anniversaire de l’arrestation massive des chevaliers du temple. Il a encore été constaté ces dernières années. Le spectre est celui du commandeur de la puissante Templerie d’Arles, dite de Sainte Madeleine.  

 

 

De Bannalec à Scaër (dans le Finistère) :

 

Sur le bord de la route le fantôme diaphane d’une jeune institutrice assassinée dans des circonstances restées mystérieuse, se manifeste de nuit, sous la forme d’une dame blanche évoluant sur les bas côtés de la petite route allant de Bannalec à Scaer.

 

 

 

L’Ile aux pies (entre Morbihan et Ile-et-Vilaine)

 

Près de Bains sur Oust (il y a plusieurs légendes qui courent), nous sommes dans une région réputée pour les apparitions fantomatiques et généralement nocturnes qui s’y produisent. Celle que l’on raconte entre autres, est le rendez-vous des lavandières de la nuit qui se fait au bord de l’Ile aux pies, au-dessus du passage de Bougro vers Saint-Vincent sur Oust. On entend de loin le bruit de leurs battoirs, mais on peut aussi souvent les apercevoir.

 

 

LE  CHATELARD – Ain

 

Le village du Châtelard est hanté depuis des siècles par une femme meurtrière en son temps de son propre père. Condamnée à errer pour l'éternité.  Lucie de Bréhéville, tel est son nom, lorsque la nuit s'installe, parcourt la route qui mène à la fontaine et indéfiniment tente, mais en vain, de nettoyer ses vêtements maculés à jamais par le sang de sa victime.    

  

 

MEYRIAT – Ain

Là où se dresse l’église de Meyriat, de construction relativement récente, se trouvait autrefois une importante Abbaye. Elle fut démantelée après la Révolution, non sans que les moines aient préalablement enterré leur trésor et les cloches de l’édifice. De nuit, on voit souvent traîner au niveau de l’ancien cimetière, un fantôme affecté depuis des siècles à la surveillance du dépôt. Selon d’autres témoins, ce sont les ombres de plusieurs moines que l’on peut voir déambuler la nuit autour des ruines de la Chartreuse d’Arvières.

 Photo avant sa destruction

L’endroit est isolé et difficilement accessible. Pendant la Révolution, la Chartreuse d’Arvières fut démolie de fond en comble. Y eut-il alors un massacre de moines ? C’est possible et cela justifierait l’existence de tous ces spectres.   

 

 

CHANAY dans l’Ain

Une dame blanche hante les vestiges du château de Dorches qui domine la vallée. Elle y apparaît la nuit. Au cœur du moyen âge, elle était la châtelaine des  lieux. Un jour, en l’absence de son mari parti pour la guerre, le château fut attaqué par un voisin. La jeune femme croyant voir le retour de son mari dans cette troupe qui, de loin, marquait distinctement le pas vers le château, revêtit sa belle robe blanche de mariée. C’est dans ce costume que la trouvèrent les assaillants. Pour éviter d’avoir à subir les pires outrages, la malheureuse gravit les escaliers du haut du château, les assassins à ses trousses, et se précipita dans le vide. Revenu de guerre, son époux tua finalement le voisin. Depuis ce sinistre épisode, la dame blanche se manifeste régulièrement dans les ruines de Dorches. C’est particulièrement les nuits de brouillard, et de grande lune que les apparitions sont les plus précises et les plus spectaculaires.

 

 

CANNES – Alpes Maritimes

Le témoignage qui suit est particulièrement rare et curieux !

 

Voici donc le témoignage d’un monsieur du Cannet.

"Au cours du mois de Novembre 1988, à Cannes, je rentrais au petit matin en voiture d’une boîte de nuit (il faisait donc nuit à cette époque) avec deux amis (donc deux témoins en plus) quand, sur la route relativement déserte reliant Cannes à Vallauris, nous avons croisé une jeune fille à demi dévêtue faisant du stop. Sa voix était cristalline et son teint opalin. Nous l’avons ramenée chez elle, deux kilomètres plus loin, dans une villa surplombant Vallauris.

Le matin, je me suis aperçu qu’elle avait oublié dans ma voiture, une gourmette en or. J’ai décidé de la lui ramener. Quelle ne fut pas ma surprise !… Je sonne et la porte s’ouvre. Un couple de personnes âgées me répond qu’il n’y a pas de jeune fille chez eux !

Je leur raconte la scène du matin et leur montre la gourmette. Ils me fixent avec étonnement et me disent qu’elle appartenait à leur fille décédée quelques années auparavant sur cette même route, renversée par une voiture. Ils me firent rentrer chez eux et me montrèrent une photo de leur fille. C’était bien elle que j’avais ramenée quelques heures plus tôt, enterrée depuis longtemps au cimetière de Cannes (depuis, je ne prends plus d’auto stoppeurs)."

 

Pourquoi la jeune femme errait-elle à demi dévêtue, en chemise de nuit ? La réponse se trouve dans les circonstances même de son décès que les parents attristés racontèrent. Ce témoin occupe de hautes fonctions politiques dans son département, et c’est pour cette raison qu’il souhaite garder l’anonymat. La jeune fille dont il avait pris le « double » en charge était de son vivant, victime de crises de somnambulisme qui pouvaient fréquemment la conduire assez loin de son lit.

C’est très certainement une de ces crises qui, au soir de sa mort, la fit sortir de chez elle en vêtements de nuit. Au matin on la retrouva près du domicile de ses parents, tuée par un chauffard qui a pris la fuite.

Depuis l’accident, la gourmette était restée introuvable. Il est probable que la jeune fille la portait sur elle au moment du choc et qu’elle avait été arrachée sous la violence de la collision et perdue dans la nature.

Dans ce cas très particulier, la volonté du revenant est d’afficher sa survie aux yeux de ses proches que manifestement, il ne peut contacter directement. Il leur montre simplement que n’ayant rien compris à sa fin brutale, il est toujours « là » : « à la maison ». Le conducteur remit la gourmette aux parents de cette surprenante auto-stoppeuse.

 

Pour en revenir à cette dernière, un peu dévêtue, il convient de reconstituer l’itinéraire qu’elle emprunte généralement. Si vous souhaitez la rencontrer, prenez en pleine nuit, la route de Cannes à Vallauris, par la côte, pas par l’autoroute. Elle est sinueuse et dangereuse. Là, dans un virage, vous aurez peut-être la chance ou la malchance de rencontrer cette mystérieuse stoppeuse de l’espoir, pourquoi pas, de la prendre en charge, mais pour quelques minutes seulement.

Les deux amis témoins et le conducteur qui en 1988 prirent la jeune fille en stop donnent quelques détails supplémentaires sur cette passagère venue de l’au-delà. Ils l’ont citée comme à demi dévêtue parce qu’elle était nue sous une simple chemise de nuit de lin ou de nylon blanc. Ils ont confirmé son teint et sa voix si particuliers. Ils l’ont reconduite chez elle. Cette rencontre était tellement spéciale qu’ils ont cru à une jeune fille victime d’un viol.

 

Il est assez rare qu’une auto-stoppeuse laisse quelque chose derrière elle, comme cette gourmette ; par contre, il est cependant des cas où une odeur semblable à celle de l’ozone, plane longtemps dans le véhicule après les faits. Enfin, quelquefois il subsiste sur la banquette où l’apparition s’est installée quelques secondes ou quelques minutes, comme une flaque d’eau qui disparaît peu à peu.

 

 

A Clécy dans le Calvados

Le terme d’auto stop doit être pris ici dans un sens très élargi, car ce ne sont pas des voitures, ni des motos qu’arrête la dame blanche de Clécy, mais des bateaux, avec une préférence toute particulière pour le bac, qu’il est encore possible d’emprunter sur le parcours terminal de la Seine, à partir de Rouen. Ainsi, les passeurs du bac dit la « Bataille » ont-ils été souvent interpellés par une femme blanche qui, de l’autre rive, sollicitait leur aide pour traverser la rivière de nuit.

Comme dans les cas de stoppeuses fantômes, le scénario était immuable : vêtue de blanc, la jeune femme prenait place dans la barque, puis disparaissait en pleine traversée. Tous les témoins l’ayant prise en charge ont remarqué l’extrême pâleur de ses traits. Peu se sont remis d’une si terrible rencontre.

 

 

Corpeau en Côte d’Or

  

On ne sait guère à Corpeau, qu’elle est l’origine exacte du fantôme que l’on croise parfois la nuit sur les routes et les chemins entourant le village. On prétend cependant, qu’il s’agit du spectre de Jeanne d’Orville, morte de la peste âgée d’une quinzaine d’années. Son père guerroyait en terre Sainte. Le fantôme apparaît toujours sous la forme d’une belle jeune fille nimbée de blanc accompagnée d’un petit âne de la même couleur.

A chaque fois qu’elle survient, et ce depuis des siècles, c’est pour annoncer quelque catastrophe régionale ou nationale. En Mars 1906, elle fut vue plusieurs fois avant le fatal coup de grisou de Courrières, qui causa la mort d’un millier de mineurs. Elle a été revue plusieurs fois avant la déclaration de la guerre de 1914. Il existe bien d'autres témoignages...

 

 

 

AUTRES MANIFESTATIONS PARA-NORMALES... 

 

CONDE S/ NOIREAU – Calvados

Non loin de Condé sur Noireau, on trouve la petite église de Saint-Martin des champs. Un soir, le bedeau regagnant sa ferme depuis la ville et passant devant l’édifice, eut la surprise de voir les vitraux illuminés par une puissante lumière intérieure, sans rapport avec les teintes douces produites par le système d’éclairage habituel de l’église. Il pensa à des cambrioleurs et, craignant pour sa vie, alla chercher quelques renforts dans les métairies avoisinantes. La petite troupe cerna l’église, toujours aussi vivement éclairée, avant d’y pénétrer par toutes les issues à la fois. A l’intérieur, ils furent saisis d’effroi.

La lumière qui éclairait jusqu’aux moindres recoins de l’édifice, semblait venir de nulle part. Elle baignait une étrange silhouette. C’était celle d’un prêtre vêtu de noir « comme dans l’ancien temps » posté au centre de la dernière marche de l’autel, dos tourné à la nef comme s’il disait la messe selon l’ancien rite.

La plupart des témoins s’enfuirent d’effroi et le bedeau se retrouva seul à observer ce spectre qui, au bout d’un moment prononça ces mots : « Dominus Vobiscum ». Dans le rituel en usage avant Vatican II, cette phrase appelait une réponse de la part du servant. Le bedeau le savait bien. C’est naturellement qu’il répondit « Et cum spiritu tuo » et, soudain, se trouva entraîné malgré lui à participer à un interminable office dit par un prêtre fantôme. Localement, on avance que le fantôme est celui d’un ancien curé desservant la paroisse et condamné en réparation de quelque faute, à répéter régulièrement une messe qu’il avait sans doute, de son vivant, omis de dire.

 

COURCY – Calvados

Les vestiges du vieux château de Courcy  ont été en partie transformés en bâtiments de ferme. Ils sont hantés par l’esprit d’un jeune comte de Courcy, chef de guerre au moyen âge. Il commandait une bande de mercenaires qui, à sa mort, mit son château à sac sans même lui donner une sépulture chrétienne. Cette hantise se traduit, non pas par une apparition spectrale, mais par des cris et des plaintes semblant sortir du plus profond des puissants murs.

 

 

BRIGNAC LA PLAINE – Corrèze

Il faut toujours se méfier des maisons aux prix de vente anormalement bas. Elles peuvent être en fait rendues inhabitables par de terribles phénomènes... Si ces « demeures de l’impossible » restent vides si longtemps, c’est souvent parce qu’elles sont hantées et réputées dangereuses. On se garde d’ailleurs souvent d’en avertir les éventuels acquéreurs qui découvrent les phénomènes par la suite et souvent à leurs dépens.

Il y a quelques années, le jeune et nouveau propriétaire du château abandonné du Champbon, à Brignac la Plaine,  a pu ainsi constater ce qu’étaient les manifestations d’une « grande hantise ». A peine était-il dans les lieux afin d’effectuer d’urgents travaux de rénovation qu’il eut affaire à une incroyable série de spectres de tous âges, et de tous sexes se manifestant jour et nuit pour le chasser. Un jour, ce fut un inconnu qui descendit l’escalier, comme s’il était toujours chez lui. Une autre fois, un manteau putride et un haut de forme qui apparurent sur une patère dans une atmosphère glacée, comme si quelqu'autre maître des lieux affirmait encore sa domination sur les vieux murs ; puis une femme des ombres à forme humaine qui se promenaient dans le parc… Après une rapide enquête conduite chez les anciens occupants de la demeure, le jeune châtelain reconnut immanquablement sur des photos jaunis les êtres qu’il a bien été forcé de croiser dans sa demeure.

Depuis, le château a été « nettoyé » par des spécialistes de toutes ces entités nuisibles. Il ne reste plus sur place, que le charmant et bienfaisant spectre d’une femme voilée de blanc. Mais elle est, parait-il, pleine de bonnes intentions, tant à l’égard de la maison que de son nouvel occupant.

Entre morts et vivants, la cohabitation peut parfois très bien se passer dans la tolérance et au plus grand bénéfice de chacun.

 

 

COLLINEE – Côtes d’Armor  

 

 

Près de Collinée, entre Moussayre et le Bosquen (ou Boquen sur certaines cartes), on peut encore voir un beau dolmen planté le long d’un ruisseau.

De temps immémoriaux, c’est un logis de fées. Elles n’apparaissent qu’à la nuit, sous la lune et on peut alors les observer grandeur nature. Elles jouent, dansent et achèvent ensemble leur ballet par une traditionnelle baignade.

 

 

CHENERAILLES – Creuse (le bois hanté)

 Les bois de « Chénérailles » qui entourent le village, sont depuis des siècles, considérés comme hantés par diverses manifestations assez différentes les unes des autres. On y voit des formes humaines errer le soir, blanches ou noires. La nuit, des sabbats de spectres s’y organisent autour de ce qui ressemble de loin à des feux. Mais les deux fantômes les plus réputés des taillis, sont ceux de deux frères de la famille de Chénérailles, morts sans descendance au XVIème siècle.

Leurs mânes  y chassent régulièrement et y ont été croisées, il y a encore peu de temps. Les gens de Chénérailles restent très discrets par peur d’être raillés sur ce qu’ils ont vu dans ces bois. Interrogez les cependant, et vous serez édifié par les histoires qu’on vous raconte.

 

Non loin de là, à Saint Amand Roche Savine, les bois dits des « fourches » sont hantés par une étrange lumière.

Elle s’y promène de nuit, passant par le rouge, le vert, et le bleu. Ce serait une lanterne sourde tenue par un fantôme dont personne à ce jour n’a tenté de s’approcher. Les hantises lumineuses ne sont pas rares en France.

 

 

 

A Chabestan dans les Hautes Alpes  

 

En 1996, les habitants de Chabestan, petit village de 135 habitants, se sont trouvés confrontés à un douloureux problème. Les anciens disaient que le village était un repaire aux fées, mais personne n’y croyait car ils n’ont jamais pu le vérifier … du moins, tant que tous respectaient l’environnement.

Cette année là, un fermier voulait creuser une fosse d’évacuation le long de ses bâtiments. L’ouvrage nécessitait un beau trou d’une contenance de 4 mètres cube. Creusé le jour, il était automatiquement rebouché la nuit. Qui pouvait montrer une telle obstination à défaire sous la lune ce que les ouvriers avaient fait sous le soleil ? L’énigme reste entière, car la fosse rebouchée à chaque fois avec une terre bien tassée n’a jamais pu être aménagée.

Chose étrange, au matin les terres des abords étaient marquées par les traces de petits pieds féminins. Du 38 selon le chausseur du village. Alors on s’est repris à penser à cette affaire de fées qui s’ingénient par malice à démonter la nuit ce que les hommes ont fait le jour.

Ce fait divers, qui pourrait rappeler des interventions d’êtres de la nature telles qu’on en voyait dans nos campagnes il y a encore quelques siècles, se déroule, rappelons le en 1996 !

 

 

 

 

A Aubin dans l’Aveyron :

 

Un phénomène extrêmement curieux a pour cadre les montagnes dites « brûlantes » de Morteils, de la Buègne... elles semblent se consumer ! La houille qu’elles contiennent en grande quantité ne cesse effectivement de se consumer peu à peu depuis les temps les plus reculés. La terre est chaude et des vapeurs blanches s’en échappe le jour alors que la nuit on peut observer de véritables flammèches, parfois importantes qui sortent du sol. Ce phénomène d’auto combustion n’a aucune explication rationnelle, la houille ne brûlant pas spontanément au seul contact de l’air.

 

 

A Cransac :

 

Cransac est connue pour ses gazs chauds provenant de "la Montagne qui brûle". Le feu souterrain est tel, que la colline est presque entièrement consumée de l’intérieur, offrant des avens qui constituent autant d’étuves réputées infernales. Ce phénomène étrange fut à l’origine de bon nombre d’affaires de fausses hantises.

 

 

A Cheillé en Indre et Loire

 

Vers 1961, on découvrit, remisé dans le clocher le l’église, un beau Christ en bois très ancien, peut-être caché là pendant la Révolution, et qui présente la particularité d’être figuré imberbe. Or, un phénomène absolument inexplicable s’est produit dans les années ayant suivi sa découverte et sa réinstallation dans l’édifice. Un mystérieux chêne s’est mis à pousser des flancs même de la statue, comme si elle était de terre. Il continue de croître depuis et ce phénomène demeure absolument incompréhensible pour les botanistes.

 

 

 D’autres témoignages viendront… peut-être les vôtres ?

 

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